Un nouvel espoir pour Schiltigheim.

Vous découvrirez, ci-après et dans son intégralité, le programme électoral de la liste :

Schiltigheim : enfin !

Ce programme est dévoilé ici dans son intégralité. Je vous invite à le consulter et à nous poser toutes vos questions, soit par mail à contact@schiltigheim-enfin.fr soit en venant assister à l’une de nos réunions publiques.

Bien sûr, qu’il y aura des pilleurs de projets, des voleurs d’idées, parmi nos concurrents. Si c’est pour le bien des schilikois, tant mieux. Mais permettez-nous d’en douter.

N’oublions pas que ces personnes, qu’elles soient têtes de listes ou non, ont pour la grande majorité, été membres des municipalités précédentes et ont occupé des postes de pouvoir, ce qui n’est pas notre cas.

C’est, d’ailleurs, notre règle de base : pas d’anciens maires, pas d’anciens adjoints ou conseillers délégués sur notre liste.

La seule question que vous devez vous poser est : puisque ces personnes ont été aux commandes de la Commune, auparavant, pourquoi n’ont-elles rien fait, alors, de ce qui est décrit dans les pages suivantes ?

Pour notre part, nous ne présentons que des personnes nouvelles, sans appartenance politique, motivées et expertes dans leur secteur, dans le seul but de servir.

Tout le monde connait la particularité des promesses électorales habituelles, irréalistes et non tenues. Nous en avons tous fait les frais, à un moment ou à un autre.

Aussi, les éléments du programme que nous développons pour notre ville ne sont pas des mirages pour électeurs mais bel et bien des projets étudiés, réfléchis, viables, et financés.

Avec nous : Enfin !

Il me reste à vous souhaiter une agréable lecture et à vous dire à bientôt.

Francis GUYOT

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Qui sommes-nous ?

Notre liste, conduite par Francis GUYOT, est une liste citoyenne, sans appartenance ou connotation politique.

Ni rouge, ni bleue, ni verte, ni rose… C’est pour cela que notre logo est en noir et blanc. Que du bon sens et de l’expérience, au service des administrés.

Nous ne faisons allégeance à personne, à l’exception des Schilikois, nos électeurs. C’est ainsi que nous concevons un élu de proximité.

Si l’on se réfère à son expérience, c’est l’homme qu’il faut aux Schilikois pour
les six prochaines années.

Pourquoi ?

Parce qu’il a l’expérience nécessaire, acquise sur le terrain et non sur la base de théories plus ou moins exactes. Du vécu ! Il connait toutes les procédures, il a la pratique et les contacts utiles pour mener sa mission à bien avec courtoisie et efficacité, dans la recherche de l’efficience, pour le bénéfice de tous et dans le cadre du « vivre ensemble » que nous souhaitons tant. Il a travaillé avec quatre maires différents et leurs équipes, il a pu analyser de l’intérieur leurs succès comme leurs échecs et en tirer tous les enseignements nécessaires.

Une nouvelle politique, juste et pragmatique ? Enfin !

Et son équipe rapprochée ?

Elle est composée de personnes issues de la société civile, apolitiques, uniquement motivées par le souci de servir. On y trouve des chefs d’entreprise, des fonctionnaires très expérimentés, assureurs, médecin spécialiste, aides-maternelle, artistes, musiciens, enseignants ; vraiment, c’est une équipe variée et soudée.

Il y aura sept adjoints au Maire, au lieu des onze actuels.

Le nom de la liste est : « Schiltigheim : enfin ! », répondant, ainsi, aux aspirations profondes des Schilikois qui en ont, sans aucun doute, assez de voir toujours les mêmes personnes aux postes clé : des professionnels de la politique, les vieux de la vieille que l’on a retrouvé sur des listes de toutes les couleurs. Un vrai arc-en-ciel !

 Ça suffit, on a assez donné !

Francis GUYOT, quel est votre premier engagement ?

Mon premier engagement est de maintenir notre liste, au second tour, si les Schillikois nous permettent d’y accéder, dans sa configuration actuelle, sans alliance de circonstance avec qui que ce soit, comme on a, hélas, pu le voir depuis tant d’années.

Observez ce qui se passe, habituellement. Des personnes de gauche qui se retrouvent sur des listes de droite, et inversement. On se méprise, on s’insulte, puis on s’adore. C’est pitoyable …

L’expérience démontre, en plus, que ces mariages contre nature ne fonctionnent pas, dans la durée !

Les exemples, évidemment, vous les connaissez tous : MULLER/NISAND, NISAND/DAMBACH/MUNCHENBACH, KUTNER/BALL, qui se sont, pour la plupart, terminées par des déchirures, certaines violentes. Quelle image, pour notre ville !

Attendons les suivants, dès mars 2020 … Et, vous verrez : diffamations, mensonges, promesses irréalistes sont au programme. Nous n’entrerons pas dans ce jeu de dupes.

Sauf si nous arrivons en tête au premier tour, cet engagement de nous maintenir sans alliance : c’est notre première promesse de campagne.

Nous la tiendrons, même s’il nous faut perdre les élections. Les Schillikois choisiront, en leur âme et conscience, dans le secret de l’isoloir.

Ils savent, bien sûr, où réside leur intérêt.

Sécurité, accessibilité, sûreté et tranquillité publiques.

Notre candidat, Francis GUYOT, a dirigé le service Sécurité, accessibilité et prévention des risques durant ces 6 dernières années.

Les préoccupations qui sont ici exposées constituent le souci majeur des Schilikois et le Maire de la Commune et son équipe se doivent d’y répondre, conformément aux textes, un peu oubliés et négligés jusqu’à présent.

Rappelons que le maire est l’autorité de police administrative, au nom de la commune. Il possède des pouvoirs de police générale lui permettant de mener des missions de sécurité, tranquillité et salubrité publiques. Il exerce ses pouvoirs sous le contrôle administratif du préfet.

Par ailleurs, en sa qualité d’officier de police judiciaire, le maire est tenu de signaler sans délai au procureur de la République les crimes et délits dont il a connaissance dans l’exercice de ses fonctions.

Afin d’assurer au mieux ses pouvoirs de police, le maire est tenu de mettre en œuvre les moyens normatifs et matériels nécessaires. Il peut, notamment, décider de créer une police municipale qui assurera le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques.

Le maire peut solliciter l’aide de l’Etat, par le biais du fonds interministériel de prévention de la délinquance, pour contribuer au financement d’actions de prévention de la délinquance et subventionner l’installation d’un dispositif de vidéoprotection.

Francis GUYOT, comment voyez-vous l’évolution de ce volet, à Schiltigheim ?

C’est une chose que je prends très au sérieux, contrairement à mes prédécesseurs. La sécurité, la sûreté, l’accessibilité et la prévention des risques sont des droits pour les Schilikois  et j’entends bien mettre ce point au sommet de l’action municipale, en faire une priorité absolue, sans tomber dans des travers d’exagération. Tout est dans la mesure !

Pour commencer, la Mairie poursuivra en justice, sans exceptions, toute personne commettant des délits contre la collectivité ou convaincue d’incivilité, ceci dans le but de garantir la légitime tranquillité publique.

La police municipale, dont l’effectif, les plages horaires de travail et les moyens seront sensiblement accrus, notamment par le recrutement d’un vrai cadre de police, sera particulièrement vigilante sur ce point, en relation avec les services de police nationale et préfectoraux, supervisée directement par le Maire. Ce service sera relogé au RC de la mairie, à la place de l’actuel bureau de police nationale, à délocaliser.

Les élus se sont toujours montrés laxistes, devant les incivilités. C’est terminé.

Concernant spécifiquement la sécurité et l’accessibilité des personnes en situation de handicap, l’exemplarité est la règle et il sera donné comme objectif aux services techniques de ne plus avoir aucun Etablissement Recevant du Public, y compris les bâtiments municipaux, sous avis défavorable par la Commission de Sécurité et d’Accessibilité en moins de cinq ans.

De grands progrès ont été réalisés, dans la dernière décennie, principalement grâce à mon action dans les services ; il convient maintenant de finaliser, enfin, cette mission d’ordre public.

Les schilikois ont droit à la sécurité. C’est prévu par les textes et ce sera effectif.

Concernant spécifiquement l’accessibilité, l’agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) sera revu et corrigé, adapté à la situation réelle.

L’interprétation douteuse et dangereuse des lois et règlements : c’est terminé !

Quoi d’autre ?

  • Création d’un livret d’accueil traduit en plusieurs langues récapitulant les droit et obligations fondamentaux des citoyens, remis aux nouveaux arrivants dans la commune par les bailleurs sociaux, dans les écoles, lors d’une première visite en mairie et/ou d’une cérémonie d’accueil. Ce n’est pas simplement une action démagogique, comme cela a pu se faire jusqu’à présent, mais un réel accueil, ouvert à tous.
  • Lancement, en relation avec l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII), d’un programme suivi d’apprentissage de la langue française en FLE (Français Langue Etrangère) et sensibilisation aux valeurs de la République (minimum 200 heures et obtention du Diplôme d’Initiation à la Langue Française, le DILF), en vue de l’intégration des personnes d’origine étrangère de moins de 50 ans. Comprendre et parler la langue de son pays d’adoption, c’est la base.
  • Les aides sociales dispensées par la mairie et le Centre Communal d’Action Sociale ne seront accordés, sauf exceptions, qu’aux personnes en situation régulière et ayant satisfait, au moins partiellement, au programme décrit ci- dessus.
  • Lancement, avec l’accord des parents et l’aide d’intervenants spécialisés, d’une sensibilisation citoyenne à la théologie, toutes religions confondues, recommandée pour les élèves de CM2 (1/2 journée avec remise d’une attestation), en application de l’article 10 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ceci dans le but d’ouvrir l’esprit aux jeunes de tous horizons, de leur enseigner le « vivre ensemble » et de lutter contre l’intégrisme.
  • Recrutement d’une personne spécialisée en sécurité et sûreté, chargée du Plan Communal de Sauvegarde pour la gestion des incidents majeurs, de la mise en place de télésurveillance à des endroits sensibles et de la prévention face au risque de malveillance ou terroriste. Cette personne dirigera l’ensemble du dispositif sécurité, sûreté, gestion des grands évènements, accessibilité et prévention des risques.

Et toute autre proposition, émanant de conseils de quartiers, en réponse aux cas particuliers, sera étudiée.

Je souhaite que les Schilikois soient heureux, en sécurité et vivent ensemble, avec fraternité et dans le respect mutuel. Faisons le …

Les VSD (Vendredi-Samedi-Dimanche).

Il n’y a aucun membre du personnel municipal mobilisable les week-ends, hormis la personne en astreinte électrique. C’est totalement insuffisant. La mairie fermant ses portes le vendredi à 14 heures, aucune intervention particulière n’est possible pendant 2 jours et demi.

Nous mettrons en place, sur la base du volontariat, une équipe de deux agents qui travailleront les vendredis après-midi, samedis et dimanches pour intervenir rapidement, face à n’importe quelle situation d’urgence, sous l’autorité du chef de service Sécurité/Sûreté/Accessibilité/ et en relation avec la police municipale.

Vous en avez rêvé : nous le ferons !

Circulation et stationnement.

Notre candidat, Francis GUYOT, a participé, en relation avec les services de la Communauté Urbaine de Strasbourg (maintenant : Eurométropole) à la refonte du plan de circulation liée à l’arrivée de la ligne B du Tram à Schiltigheim, ouverte le 1er septembre 2000.

Il a, également, supervisé le volet circulation de l’opération de réhabilitation du Vieux Schilick. La circulation est un domaine qu’il connaît particulièrement bien.

Francis GUYOT, quel est votre objectif pour Schiltigheim, en matière de circulation et de stationnement ?

L’expérience m’a appris une chose : en termes de circulation ou de stationnement, on ne règle quasiment jamais une situation difficile : on ne fait que la déplacer. Cela étant dit, il convient de trouver des compromis acceptables et je m’y emploierai.

Une action portant sur la mise en sécurité des abords des 12 écoles (bientôt 13) sera réalisée, en créant des zones à vitesse très réduite en fonction des heures d’entrée et de sortie des classes, à l’instar des «school zone» que l’on peut trouver dans d’autres pays, notamment en Amérique du nord ou en Asie.

Dans les rues bordant des écoles, la vitesse sera limitée à 20 km/h pendant des plages de 15 minutes environ : 10 minutes avant et 5 minutes après les heures d’accueil ou de sortie. Le reste du temps, la circulation sera «normale», à 50 km/h.

Combien de temps perdu, pour un automobiliste ou un motard qui roule à 20 km/h au lieu de 50, sur 200 mètres ? Quelques secondes. La vie de nos enfants vaut bien ce sacrifice, non ?

Tout ceci sera, bien sûr, automatisé, ne génèrera aucun frais de fonctionnement et libérera le temps des policiers municipaux qui pourront se consacrer à d’autre missions utiles à l’intérêt général (voir le volet Sécurité et tranquillité publique).

Les cheminements alternatifs ou aménagés, pour les piétons et cyclistes, seront réétudiés et améliorés, en relation avec les associations représentatives et les habitants.

Le plan de circulation sera revu dans la perspective de remettre certaines rues à double sens. En effet, devoir faire le tour de tout un quartier pour rallier un point peu éloigné complique inutilement la vie des riverains et génère de la pollution évitable.

Bien évidemment, je demanderai la suppression pure et simple du projet de voie Est- Ouest, telle qu’elle figure au Plan Local d’Urbanisme, mal venue, totalement inutile et source de nuisances pour les Schillikois.

En effet, s’il faut absolument relier le quartier des affaires du Wacken à l’Espace Européen de l’Entreprise, et on se demande bien pourquoi, à l’ère du numérique, il suffit de prendre l’autoroute avenue Herrenschmidt et d’en sortir à Bischheim et inversement. Temps moyen : 11 minutes. Par ailleurs, ces deux points sont reliés en 13 minutes par les rues existantes (source Google Maps). Pourquoi vouloir absolument gagner deux minutes au détriment des riverains ? A réfléchir…

Stationnement.

L’esprit initial du stationnement payant est de garantir aux résidants et commerçants des places de parking tournantes et de supprimer les voitures ventouses.

On sait, maintenant, que ce dispositif ne sert à rien d’autre qu’à ponctionner inutilement les automobilistes et compliquer la vie des riverains, sans véritable effet sur l’attractivité commerciale. Pourquoi persister dans l’erreur ?

Quand on paye un droit de stationnement, le prix de la baguette de pain, par exemple, passe de 1,00 € à 1,20 € et on va, dans ce cas, tout simplement l’acheter ailleurs. Quel est le bénéfice pour les commerçants et leurs clients ? Aucun.

Et je ne parle pas des effets pervers… Les personnes qui se garent dans les rues perpendiculaires, pour échapper au stationnement payant, empêchent les riverains de ces rues de trouver un emplacement pour leur voiture. Ils ne peuvent même pas souscrire un abonnement, puisqu’ils n’habitent pas dans une rue payante. La galère !

Exemple : un jeudi matin, 10 h 30, route de Bischwiller et sa perpendiculaire

Un parking presque vide Des places non utilisées Des rues encombrées

Nous mettrons en place, à des endroits ciblés, des zones bleues pour le stationnement gratuit de courte durée et des aires de stationnements « longue durée » pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un garage et qui font le choix, malgré tout, de limiter leurs déplacements en voiture. Si c’est possible à Lingolsheim c’est également possible à Schiltigheim.

Le stationnement payant génère une recette approximative de 200.000 €/an et coûte environ 155.000 €/an à la commune. Le bénéfice est donc d’environ 45.000 €/an. Nous pouvons renoncer à cette recette, qui sera, de toute façon, compensée par les contraventions sanctionnant le non-respect du dispositif décrit ci-dessus et le stationnement sauvage sur les trottoirs, totalement inadmissible pour les mamans et leur poussette ou les personnes en fauteuil roulant.

Les transports en commun.

Notre candidat, Francis GUYOT, est utilisateur occasionnel des transports en commun, comme tout le monde. D’autre part, pour avoir travaillé avec le pôle mobilité de l’ancienne Communauté Urbaine et les services de la CTS, quand il était chef du service de la circulation, il en a une idée très précise.

Francis GUYOT, comment voyez-vous l’évolution de l’offre de transports en commun, pour les Schilikois ?

Un transport par rail, reliant Schiltigheim à la gare de Strasbourg sera mis à l’étude sans délai ; les avantages du Tram sans ses inconvénients ! Une fois arrivé en gare de Strasbourg, l’usager pourra soit prendre une correspondance pour se rendre en tram ou en bus au centre-ville de Strasbourg, soit prendre une ligne SNCF ou de car pour rallier n’importe quel endroit en Europe.

Le voyage commence à Schiltigheim. Enfin !

Toutefois, cette étude globale et sans parti pris n’aboutira pas forcément à la conclusion qu’une ligne de tramway supplémentaire est nécessaire, l’idée principale étant de rejoindre le centre de Strasbourg le plus rapidement possible. Aujourd’hui, la ligne B du tram ne répond pas vraiment à cet objectif, et une nouvelle ligne ne fera, peut-être, pas mieux.

Exemple (source CTS) à partir des trois points centraux de Schiltigheim :

  • Le bus L6 depuis l’arrêt « Trois épis » rejoint la place des Halles en 11 minutes.
  • Le bus L3 depuis l’arrêt « Mairie » rejoint la place des Halles en 11 minutes.
  • La ligne B de tram depuis « Glacière » rejoint Homme de Fer en 13 minutes.

A noter : une ligne de tram coûte 14.000 € par mètre ! Vous voulez faire des économies ?

Il est, peut-être, moins cher, plus écologique et plus efficace de se doter, dans l’immédiat, de bus « propres » et d’accroitre la fréquence des rotations. A suivre, avec notre futur représentant à la CTS et à l’Eurométropole. Dans ce dossier, il est urgent d’attendre !

Nous ne voulons pas ramener les strasbourgeois à la zone de Vendenheim. Nous voulons que NOS commerces, NOS quartiers, vivent et prospèrent. Pourquoi ne pas attendre la finalisation de l’ANRU (voir l’onglet Urbanisme) avant de réfléchir aux modes de déplacements ? Dans l’intervalle, la navette gratuite peut ramener les Schillikois vers le Tram existant ou vers le Bus à Haut Niveau de Services à l’Ouest.

Par ailleurs, cette navette, desservira, dorénavant, les bureaux de Pôle Emploi, pour les chômeurs, et la future zone de loisirs en été (voir l’onglet spécifique).

Nous ferons tout cela en concertation avec les habitants.

L’urbanisme.

Notre candidat, Francis GUYOT, a été chef du service de l’urbanisme pendant près de 10 ans. Autant dire qu’il connaît son sujet.

Il a concouru activement à la rédaction du premier Plan d’Occupation des Sols, lorsque Schiltigheim est devenue une commune décentralisée, dans les années 80, et participé à la création du service de l’urbanisme, avant d’en assurer la direction.

Il a, également, participé à la réhabilitation du Vieux Schilick, à la conception de l’Espace Européen de l’Entreprise et à la première réhabilitation du quartier des Écrivain, appelée, à cette époque, l’opération HVS (Habitat et Vie Sociale), menée en collaboration avec notre voisine, la ville de Bischheim et les services de l’Etat.

Toutes ces actions ont été des succès. Cette expérience irremplaçable est maintenant à la disposition des Schilikois, si vous lui accordez votre confiance.

Francis GUYOT, quelle est votre vision pour l’avenir urbanistique de Schiltigheim ?

J’ouvrirai les zones artisanales aux commerces et aux services. C’est impératif. Ces zones sont, actuellement, sous le régime de règlements d’urbanisme des années 80/90, qui ne correspondent absolument plus à la réalité du terrain.

Il n’y a qu’à aller dans la ZA de la Vogelau pour s’en rendre compte … entrepôts vides, bâtiments peu ou mal utilisés, commerces et services illicites, etc.

Les municipalités successives ont fermé les yeux sur certains écarts sans oser intervenir clairement. Manque d’idées ou manque de courage ? Peut-être un peu des deux.

Nous modifierons ces règlements d’un autre âge pour les adapter à la conjoncture actuelle et relancer l’économie moribonde de ces secteurs. Une entreprise qui réalise des bénéfices va recruter. C’est bon pour l’emploi !

Le conservatisme obtus, c’est enfin terminé !

Autre piste : rendre la ville plus jolie, certaines de ses rues seront plus pimpantes et, surtout, il convient d’arrêter de bâtir à tout va. Là aussi, un habile remaniement du règlement d’urbanisme est nécessaire. J’ai des solutions, fondées sur l’expérience acquise pendant toutes ces années passées à la tête du service.

Je veux que les Schilikois soient fiers de l’endroit où ils habitent.

Trop souvent, des erreurs coûteuses ont été commises, dues à une mauvaise circulation de l’information, des choix malheureux, des dossiers insuffisamment étudiés et préparés ou, pire encore, par des conflits d’intérêts personnels.

Ce genre d’avatars : c’est terminé.

Enfin, il convient de s’occuper des délaissés : les quartiers où la municipalité n’a rien fait depuis si longtemps, au grand désespoir des habitants. C’est le cas, notamment, de toute la partie située à l’ouest de la route du Général de Gaulle et du quartier du Marais.

Par ailleurs, nous attacherons une vigilance toute particulière à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine, qu’il soit public ou privé, avec le concours de spécialistes.

L’urbanisme, c’est l’affaire de tous, pour tous !

Des conseils de quartiers, composés d’habitants et assistés d’un chef de mission seront mis en place très rapidement pour analyser la situation, concevoir des actions correctives et les travailler ensemble.

Ceci n’est pas une stratégie de marketing pseudo participatif, mais un vrai service, rattaché au Cabinet du Maire et doté d’un budget conséquent. L’avis et la vie des Schilikois nous intéressent au premier chef, moi et toute mon équipe.

L’urbanisme.

Notre candidat, Francis GUYOT, a été chef du service de l’urbanisme pendant près de 10 ans. Autant dire qu’il connaît son sujet.

Il a concouru activement à la rédaction du premier Plan d’Occupation des Sols, lorsque Schiltigheim est devenue une commune décentralisée, dans les années 80, et participé à la création du service de l’urbanisme, avant d’en assurer la direction.

Il a, également, participé à la réhabilitation du Vieux Schilick, à la conception de l’Espace Européen de l’Entreprise et à la première réhabilitation du quartier des Écrivain, appelée, à cette époque, l’opération HVS (Habitat et Vie Sociale), menée en collaboration avec notre voisine, la ville de Bischheim et les services de l’Etat.

Toutes ces actions ont été des succès. Cette expérience irremplaçable est maintenant à la disposition des Schilikois, si vous lui accordez votre confiance.

Francis GUYOT, quelle est votre vision pour l’avenir urbanistique de Schiltigheim ?

J’ouvrirai les zones artisanales aux commerces et aux services. C’est impératif. Ces zones sont, actuellement, sous le régime de règlements d’urbanisme des années 80/90, qui ne correspondent absolument plus à la réalité du terrain.

Il n’y a qu’à aller dans la ZA de la Vogelau pour s’en rendre compte … entrepôts vides, bâtiments peu ou mal utilisés, commerces et services illicites, etc.

Les municipalités successives ont fermé les yeux sur certains écarts sans oser intervenir clairement. Manque d’idées ou manque de courage ? Peut-être un peu des deux.

Nous modifierons ces règlements d’un autre âge pour les adapter à la conjoncture actuelle et relancer l’économie moribonde de ces secteurs. Une entreprise qui réalise des bénéfices va recruter. C’est bon pour l’emploi !

Le conservatisme obtus, c’est enfin terminé !

Autre piste : rendre la ville plus jolie, certaines de ses rues seront plus pimpantes et, surtout, il convient d’arrêter de bâtir à tout va. Là aussi, un habile remaniement du règlement d’urbanisme est nécessaire. J’ai des solutions, fondées sur l’expérience acquise pendant toutes ces années passées à la tête du service.

Je veux que les Schilikois soient fiers de l’endroit où ils habitent.

Trop souvent, des erreurs coûteuses ont été commises, dues à une mauvaise circulation de l’information, des choix malheureux, des dossiers insuffisamment étudiés et préparés ou, pire encore, par des conflits d’intérêts personnels.

Ce genre d’avatars : c’est terminé.

Enfin, il convient de s’occuper des délaissés : les quartiers où la municipalité n’a rien fait depuis si longtemps, au grand désespoir des habitants. C’est le cas, notamment, de toute la partie située à l’ouest de la route du Général de Gaulle et du quartier du Marais.

Par ailleurs, nous attacherons une vigilance toute particulière à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine, qu’il soit public ou privé, avec le concours de spécialistes.

L’urbanisme, c’est l’affaire de tous, pour tous !

Des conseils de quartiers, composés d’habitants et assistés d’un chef de mission seront mis en place très rapidement pour analyser la situation, concevoir des actions correctives et les travailler ensemble.

Ceci n’est pas une stratégie de marketing pseudo participatif, mais un vrai service, rattaché au Cabinet du Maire et doté d’un budget conséquent. L’avis et la vie des Schilikois nous intéressent au premier chef, moi et toute mon équipe.

Environnement et développement durable.

Tout pour la transition écologique.

Des parcs et des aires de jeux plus attractifs et dotés de toilettes publiques sèches et écologiques, davantage de jardins familiaux, des parkings végétalisés pour rendre l’eau de pluie à la nappe phréatique, des repas bios abordables dans les cantines scolaires, des véhicules électriques ou hybrides pour les services municipaux, qui se doivent de donner l’exemple, etc. Les idées foisonnent, et c’est du concret !

Dans l’esprit de joindre l’utile à l’agréable, l’une de ces idées est la reprise du projet oublié de Zone de Loisirs Nord, dans le quartier de la Vogelau, entre la Ballastière de Bischheim et l’Ill. (Voir, à ce sujet, l’onglet Zone de Loisirs).

Autre point : l’eau non potable.

Tous les bâtiments communaux seront équipés de récupérateurs d’eau de pluie pour alimenter les sanitaires et l’arrosage des parcs et espaces verts de la Ville. Il faut savoir que la mairie dépense, actuellement, près de 120.000 euros par an pour l’eau consommée par ses services.

Utiliser ce type de collecte fera baisser considérablement ce montant tout en évitant de gaspiller de l’eau. C’est bon pour les finances de la Mairie et c’est bon pour la planète !

La circulation.

Simplifier le plan de circulation pour éviter les détours inutiles, c’est, non seulement gagner du temps, mais également réduire l’impact des véhicules à moteur sur l’empreinte carbone (Voir également l’onglet « circulation »).

Et les enfants ?

Dans tous les accueils de loisirs, à la maison du jeune citoyen, les centres sociaux et autres activités périscolaires, les enfants seront vraiment sensibilisés aux problèmes environnementaux. Cette question, primordiale pour notre planète, doit être enseignée dès le plus jeune âge !

Pour caricaturer :  un enfant qui ne ramasse pas l’emballage de bonbon qu’il vient de jeter à terre et à qui on ne dit rien, déversera, plus tard, ses déchets toxiques dans les rivières, quand il sera devenu industriel …

La future zone de loisirs Nord.

L’idée de base est la reprise du projet oublié de Zone de Loisirs Nord, dans le quartier de la Vogelau, entre la Ballastière de Bischheim et l’Ill. Une zone de loisirs 100% écologique, avec, pèle mêle, une aire de baignade (existante), un accrobranche, un minigolf, une zone de barbecue en libre-service et de pique-nique, une énorme aire de jeux pour enfants, des pistes de pétanque, de volley, de badminton, de frisbee, de Mölkky et autres, d’agréables chemins de promenade ombragés longés de bancs et bordés par une guinguette, de la plongée, de la joute nautique (existante), du kayak, de la barque, du pédalo, un centre équestre (en partie existant), etc., sans oublier des jardins familiaux, trouvera sa place dans ce secteur, si possible avec le concours des villes de Bischheim et de Hoenheim ainsi que de l’Eurométropole et, évidemment, en concertations avec les associations et entreprises déjà présentes sur le secteur.

Ce sera LE rendez-vous vert du nord de l’agglomération !

Comment le financer ?

La majeure partie des terrains appartiennent déjà aux trois collectivités de Schiltigheim, Bischheim et Hoenheim. Il est, par conséquent, inutile de les acheter !

Ils seront concédés à des sociétés spécialisées dans le divertissement de plein air, qui financeront les équipements et en assureront la gestion.

La Collectivité en assurera la surveillance en dehors des heures d’ouverture et y installera un poste de secours et un point sécurité avec des policiers cavaliers pour la surveillance diurne, ces actions étant financées par les loyers des terrains concédés.

Coût quasiment nul : succès garanti.

L’ennui du week-end : c’est terminé, et sans dommages pour l’environnement !

Les commerçants et artisans.

Quelle est, précisément, la définition du commerce ?

Le commerce, c’est l’action d’acheter et revendre dans le but de réaliser un bénéfice. Réaliser un bénéfice permet d’engendrer des richesses, celles-ci étant utilisées pour se créer un revenu, payer des salaires, investir, créer des emplois …

Et celle de l’artisanat ?

L’artisan est un travailleur indépendant, qui justifie d’une qualification professionnelle et d’une immatriculation au répertoire des métiers pour l’exercice, à son propre compte, d’une activité manuelle. Ce sont ces métiers qui recrutent le plus.

Francis GUYOT, comment situez-vous votre action, par rapport aux commerçants et artisans de la Commune ?

Je connais personnellement la plupart des commerçants et artisans de Schiltigheim. J’en ai aidé des centaines à réaliser leur projet en les conseillant puis en instruisant leurs demandes d’autorisation d’ouverture, Commissions de Sécurité et autres mises aux normes, particulièrement celles liées à l’accueil des personnes en situation de handicap.

Les commerçants et artisans sont l’un des piliers de toute vie sociale et ils méritent d’être aidés et soutenus.

Mais comment ?

La mairie se fournira de préférence chez un commerçant ou artisan Schilikois à chaque fois que cela sera possible, ouvrira un registre des locaux vacants, simplifiera et raccourcira les procédures liées aux travaux d’aménagement et d’accessibilité, rendra le stationnement gratuit dans les rues commerçantes, luttera contre les déserts commerciaux en amenant des idées et opportunités nouvelles.

Des quartiers sécurisés, des rues plus propres, un stationnement réellement tournant, des démarches simplifiées ; voilà ce qu’il nous faut ! Tous les commerçants et artisans le réclament : nous le ferons !

Bien sûr, ceci se fera en concertation avec les professionnels, l’Union des Commerçants et Artisans et, évidemment, les habitants des quartiers.

Par ailleurs, il y a beaucoup de commerçants et d’artisans en difficulté : nous les aiderons au mieux, grâce au concours d’associations spécialisées et des chambres consulaires (Commerce et Métiers).

Education, enfance, petite enfance.

Notre candidat, Francis GUYOT, est marié et est père de cinq enfants, qui ont tous grandi, comme lui, à Schiltigheim. Qui dit mieux ? C’est plus que de l’expérience : c’est du vécu !

Francis GUYOT, Que pensez-vous du volet « éducation », à Schiltigheim ?

Je prévois, mais c’est évident pour moi, un service unique : le pôle enfance.

Ce pôle prendra en charge tous les jeunes Schilikois, de la crèche à la fin du cycle élémentaire. Un enfant étant un enfant, il est bon, pour lui et pour ses parents, qu’ils rencontrent une continuité dans le cursus éducatif, tous domaines confondus.

Pour commencer, il nous faut davantage de crèches, de haltes garderies, de cantines scolaires et de taties. Il n’est pas admissible qu’une maman, après un accouchement, ne puisse pas retourner travailler, si elle le désire, ou avoir une vie sociale parce qu’elle n’a pas de moyen de garde pour son enfant. N’oublions pas que les enfants qui ont grandi en collectivité sont, évidemment, plus épanouis.

En cycle élémentaire, nous suggérerons aux directeurs d’écoles, sinon un uniforme, du moins un code vestimentaire aux élèves du CP au CM2 afin de gommer les différences financières, ethniques et religieuses. T-Shirt, polo, pull-over ou robe bleus ou blancs (sans marque) pour tous : simple, égalitaire et peu coûteux. Ce sera, sans aucun doute, un débat intéressant, dont nous respecterons les conclusions.

Par ailleurs, la priorité sera donnée à l’étude du soir. En relation avec le corps enseignant, des soutiens scolaires gratuits seront proposés dans tous les domaines en fin d’après-midi, en alternative au périscolaire.

Coût de l’opération

Le montant nécessaire sera financé à plus de 60% par la réduction du nombre de maires-adjoint, le reste, éventuellement, par des subventions ou participations diverses.

Le but est de préparer un accès aisé au collège, afin que nul ne reste sur le bord de la route.

Accepter l’échec scolaire comme une fatalité : à Schiltigheim, c’est terminé.

Les jeunes.

Notre candidat a grandi à Schiltigheim et y a élevé 5 enfants. Ceci représente trois, voire quatre, générations d’expérience. Pas de théorie : du vécu !

Qu’en pense-t-il ?

Les temps ont changé. Avant, dans les années 1970, mes amis et moi, on se retrouvait le soir dans les parcs, ou au terrain de basket, derrière l’Eglise Sainte Famille. On n’y faisait rien de mal, on était juste entre nous, en train de faire nos premières expériences de vie en collectivité !

Maintenant, les ados sont chassés de partout. Les parcs ferment à 21 heures ; où qu’ils aillent, ils dérangent. C’est bien triste.

Rappelez-vous : une soirée entre potes … refaire le monde … échanger des expériences, des idées … Impossible, maintenant !

Çà aussi, ça va changer ! Mon équipe concevra et réalisera des espaces à destination des jeunes, avec de l’éclairage public, des bancs pour pouvoir s’assoir, discuter, des poubelles suffisamment grandes pour les déchets des fast-foods …

Ils seront les bienvenus, dans des espaces dédiés, notamment dans la future zone de loisirs (voir le chapitre spécifique) ou dans des micro-parcs, ouverts dans chaque quartier et, bien sûr, pas au pied des immeubles d’habitation.

Mais, ce sera donnant-donnant. Nous ouvrons des espaces pour les jeunes, ils s’engagent à en respecter les règles. Les gens qui travaillent ont besoin de dormir, comme les jeunes ont besoin de se divertir. La liberté s’arrête là où commence celle des autres …

Ce n’est pas une vaine théorie : ce sera effectif !

Par ailleurs, il y a plusieurs quartiers difficiles, clairement identifiés. Les adolescents de ces quartiers auront un accès aisé à un chef de projet et à un élu qui iront à leur rencontre, les écouteront et feront des propositions factuelles et concrètes pour leur donner l’envie d’avoir une vie sociale « normale », une formation, un emploi, l’accès à la culture, au sport, etc.

Que souhaitent-ils, comment les aider … ? C’est ce que nous allons tenter de résoudre.

Les conseils Municipaux des enfants et des jeunes.

Ils seront, évidemment, maintenus et verront leurs prérogatives élargies. Chaque conseiller jeune sera parrainé par un conseiller adulte qui le prendra sous son aile et l’associera à son action. La démocratie, ça s’apprend.

La maison du jeune citoyen.

Elle ira vers les jeunes, au lieu d’attendre que les jeunes viennent à elle. Tout reste à faire … Et nous le ferons. Enfin !

Les jeunes sont notre avenir, ils méritent toute notre attention !

Les services municipaux.

La nouvelle municipalité engagera une démarche qualité, visant à l’obtention d’une certification ISO 9001 et garantissant un service optimal aux administrés.

L’axe prioritaire est la refonte totale de la Direction des Ressources Humaines. La consigne donnée aux agents RH et à leur directeur se résumera en deux mots : bienveillance et équité, dans le strict respect de la réglementation spécifique.

Chaque agent sera traité de la même manière, aura son avancement en temps et en heure et sans qu’il ait besoin de s’en inquiéter pendant des mois.

En d’autres termes : c’est la fin du copinage et des injustices.

En échange, il sera demandé aux agents des services une grande implication et un professionnalisme à toute épreuve, pour le bénéfice des Schilikois.

Les postes prévus dans l’organigramme général seront pourvus en fonction des connaissances et compétences réelles de chacun. La bonne personne à la bonne place. Ce ne fut pas toujours le cas et les Schilikois comme les agents en ont fait les frais.

Chaque travail mérite salaire. Les heures supplémentaires nécessaires, effectuées par les agents, seront intégralement payées s’ils en font la demande, les RTT deviendront une option.

En effet, imposer de la récupération revient à dire que les agents ne sont pas occupés à temps complet, puisqu’ils peuvent, par la suite, s’absenter à loisir.

Les périodes dites « de récupération », parfois plusieurs mois par an et par agent, se rajoutent aux 5 semaines de congé « normal ». Pourquoi ne pas recruter, dans ce cas ?

Dernier point RH : il y a, à la Mairie, pour environ 500 agents, une personne qui s’occupe du mal-être au travail. Nous ferons, bien évidemment, l’inverse en nous préoccupant du bien-être au travail. C’est un changement total de philosophie ; Schiltigheim sera la seule commune à compter un « hapiness manager », c’est à dire un agent de convivialité, dans son effectif, qui travaillera avec des psychologues et des médecins, dont ceux du Centre de Gestion et, bien sûr, l’Amicale du Personnel.

S’il y a bien du bien-être, il n’y aura pas de mal-être. Cqfd

Le fonctionnement des services.

Une réunion de travail sera organisée tous les lundis matin avec l’ensemble des chefs de service pour débuter la semaine, analyser le courrier entrant et échanger sur les affaires courantes. Il n’y aura plus de situation non résolue dans un délai raisonnable.

Les questions sans réponse : c’est terminé.

Rien ne remplace la formation et l’expérience. Par conséquent, la formation professionnelle sera fortement encouragée et valorisée à raison d’au moins une semaine (5 jours) par an. Cette mesure s’appliquera aux fonctionnaires de moins de 50 ans comme aux élus pendant la durée de leur mandat. Elle est considérée comme une priorité absolue.

Il est, par exemple, inconcevable que la personne en charge des assurances de la ville, qui gère plusieurs centaines de milliers d’euros, n’ait aucune connaissance formelle dans ce domaine, hormis celle acquise sur le terrain.

Par ailleurs, les élus de notre liste, et c’est un engagement fort, ne se comporteront plus comme des chefs de service, comme ce fut, hélas, si souvent le cas.

Chacun à sa place.

Chaque service sera composé d’agents formés, qui connaissent leur métier et supervisé par des experts dans leur domaine. Les élus donneront les impulsions politiques et feront retranscrire leurs idées dans le travail demandé aux agents. Mais ils ne dirigeront pas le service … C’est tout à fait différent !

Améliorer les conditions d’accueil.

Un guichet unique sera installé à l’accueil de l’Hôtel de Ville, où l’on pourra retirer TOUS les formulaires (demande de passeport, permis de construire, inscriptions scolaires et périscolaires, etc.) avec les conseils utiles pour les remplir et, en même temps, une prise de rendez-vous pour le retour des demandes. Ces mêmes formulaires seront également téléchargeables sur le site internet de la Ville. La perte de temps et les allers-retours superflus : c’est terminé !

L’équipe VSD (Vendredi-Samedi-Dimanche).

Le service Sécurité/Accessibilité/Sûreté sera étoffé par une équipe présente le week- end (voir l’onglet : Sécurité).

Enfin : une équipe de nettoyage.

Les parcs et les aires de jeux sales, les poubelles qui débordent, les trottoirs encombrés de détritus divers, véritable pollution visuelle : c’est terminé !

Et la restauration ?

La création d’un service restauration, doté d’une cuisine centrale destinée à alimenter les cantines scolaires, les résidences séniors et un restaurant d’entreprise est en étude avancée. Tous les utilisateurs potentiels seront, comme il se doit, consultés.

Le seul impératif des agents de la commune, et je le garantis formellement, sera le bien-être et les intérêts des Schilikois !

Programme sports, loisirs, culture et attractivité.

Notre candidat, ancien percussionniste, expert en arts martiaux, ceinture noire de Karaté et titulaire d’un brevet d’Etat, a également exercé et performé en judo, en hockey sur glace, puis en courses sur route moto, pendant des années. Le sport a toujours fait partie de sa vie.

Père de cinq enfants, il a une parfaite connaissance de l’impact du sport, de la culture et de la musique sur la jeunesse. On peut lui faire confiance pour agir à bon escient dans ces domaines.

Francis GUYOT, que proposez-vous à ce sujet ?

Je mettrai en place un pôle «activités». Ce pôle regroupera les sports, arts et culture, de même que l’attractivité de la commune.

Concernant le sport

il faut être clair et pragmatique : même si elle le soutient, il n’est pas du ressort de la Municipalité de faire du haut niveau en sport. Les associations, clubs et autres structures dont c’est la vocation, s’en sortent très bien. Cependant, nous encouragerons la détection de jeunes talents et les aiderons à progresser, dans tous les domaines.

Nous nous engageons, également, à maintenir le financement des structures existantes, en les rendant plus justes et équitables, sans nous interdire d’allouer des subventions exceptionnelles pour les cas exceptionnels … Des aires sportives d’extérieur seront implantées dans la future zone de loisirs.

La municipalité doit faire en sorte que ses administrés disposent d’une offre suffisamment large pour couvrir la demande. Tout le monde doit avoir un accès aisé au divertissement qu’il a choisi, du football à la harpe celtique, du karaté à la peinture ou au théâtre.

Concernant les arts et la Culture

Le service s’ouvrira au Monde, proposera des spectacles donnés par les artistes de nos villes jumelées (voir ci-dessous) et aura à sa disposition des aires de concert en plein air au stade du Canal, au parc Léo Delibes et, évidemment, dans la future zone de loisirs.

Concernant l’attractivité

Le postulat est simple à comprendre : il faut que des gens viennent à Schiltigheim pour y dépenser de l’argent, voire y habiter, ceci participant à la santé financière de nos commerçants et artisans. Une entreprise qui réalise des bénéfices ne licencie pas, ne ferme pas. C’est bon pour l’emploi.

Un plan d’action en ce sens sera mis en place rapidement, en relation avec l’UCAS, les hôteliers et restaurateurs, les promoteurs immobiliers et autres entrepreneurs.

Nous lutterons, également, contre la thèse selon laquelle Schiltigheim serait un quartier de Strasbourg, où les gens ne font que passer.

Le fatalisme, dans ce domaine : c’est terminé.

Promotion du tourisme et du rayonnement international.

Nous proposerons rapidement un ou des jumelages avec d’autres communes, peut- être brassicoles, à l’international. Il ne fait nul doute que les échanges sociaux, culturels, touristiques et économiques seront profitables à tous.

Imaginez, pour nos enfants, pour nos entrepreneurs, pour nos séniors : une semaine africaine, une semaine asiatique, une semaine moyenne-orientale, une semaine Europe centrale ; la cuisine, la musique, l’artisanat, une fête de la bière internationale, etc. … Génial !

Enfin, peut-être, une affectation porteuse, pour les Halles du Scilt, qui est, sans conteste, le loupé des deux précédents mandats.

Programme social.

Francis GUYOT a été, pendant près de trois ans, monteur d’opérations et chargé de développement auprès du Foyer Moderne de Schiltigheim, organisme de logements sociaux gérant environ 1.500 appartements et maisons. Par ailleurs, il a grandi dans les logements OPUS de la rue de la Glacière, puis habité au quartier du Marais, rue de Sainte-Marie aux Mines et rue du Brochet, dans les logements sociaux.

Il sait de quoi il parle !

Francis GUYOT, avez-vous des idées précises, sur la question sociale ?

L’aide aux personnes défavorisées, en situation régulière, sera davantage personnalisée : accès au logement et aux soins, recherche d’un emploi, mères célibataires, femmes battues, séniors et 3ème âge enfants maltraités, personnes en situation de handicap, LGBT, etc. Le droit à la différence est, bien évidemment, un sujet d’actualité à traiter en priorité.

Un programme de lutte efficace contre la pauvreté sera également mis en place, sous l’impulsion de l’adjoint en charge de ce secteur. Ce programme consistera, principalement, en un partenariat avec Pôle Emploi, les entrepreneurs locaux, la Mission Locale et le service emploi de la mairie (réel coaching pour les demandeurs d’emploi).

Il n’est pas acceptable qu’une personne ne puisse pas avoir accès au travail, qui est la base de toute vie sociale normale.

Il n’est pas davantage tolérable qu’une personne n’ait « rien à manger », en 2020 !!! Certaines personnes âgées isolées sont nourries occasionnellement par leurs voisins. C’est incroyable !

Nous avons des solutions.

Une sensibilisation à la gestion d’un budget familial sera également dispensée, via les centres sociaux et le CCAS. Quand on ne dispose que de quelques centaines d’euros par mois, en optimiser 10 %, c’est très important ! Développons les jardins familiaux, les jardins partagés, la permaculture et autres possibilités.

Le « n’importe quoi » dans ce domaine : c’est terminé.

Orientation scolaire, emploi des défavorisés.

Des stagiaires pré-adolescents seront admis, sur la base du volontariat et pendant leurs vacances scolaires, en immersion dans tous les services municipaux de leur choix et parmi des partenaires locaux, en plus du stage de découverte habituel. Le but est de mettre les jeunes du collège qui le désirent en situation et leur faire découvrir des métiers d’une manière concrète.

Une autre piste serait de proposer, à des jeunes en décrochage scolaire, une formation de longue durée aux différents métiers présents au sein du Centre Technique Municipal puis de les accompagner dans une formation en apprentissage.

L’orientation scolaire est un problème, en France. A Schiltigheim, c’est terminé.

Je vous invite également, à ce sujet, à consulter le volet « Éducation ».

Parlons maintenant du logement Social.

Il est saisissant de constater qu’au quartier des écrivains des immeubles, distants de quelques dizaines de mètres et appartenant au même bailleur social, n’ont absolument pas le même traitement. Ceux situés à Bischheim sont d’un aspect propre et engageant alors que ceux situés à Schiltigheim sont visiblement délaissés. A voir de part et d’autre du centre social Victor Hugo, sur les photos ci-dessous, prises le même jour !

↖️(Bischheim) De part et d’autre du Centre Social et Familial Victor Hugo (Schiltigheim) ↗️

Qu’ont fait les élu(e)s de Schiltigheim de ce mandat et des précédents pour leurs résidents ? Visiblement pas grand chose… Il faudra simplement s’en rappeler.

Qu’en est-il du Foyer Moderne de Schiltigheim ? Cet organisme gère environ 1.500 logements, la plupart à Schiltigheim et n’est pas suffisamment soutenu et aidé par la Ville de Schiltigheim, pourtant actionnaire majoritaire.

La loi Elan, rebaptisée loi Logement, du 23 novembre 2018, impose aux bailleurs sociaux détenant moins de 12 000 logements de se regrouper, de fusionner ou de rejoindre, d’ici au 1er janvier 2021, une société anonyme de coordination (SAC), nouvel outil juridique ad hoc. Nous suivrons ce dossier avec la plus grande attention.

A noter : quand un office devient actionnaire d’une société de coordination, la gouvernance de l’office n’est pas remise en cause. C’est la solution que nous privilégierons.

Les animaux de compagnie.

Le cimetière animalier.

Nos animaux de compagnie ne finiront plus à l’équarrissage, voire à la poubelle ou enterrés à la sauvette au fond d’un jardin. Ils auront droit à une sépulture décente, dans un endroit adapté et convivial, et leurs maitres pourront, s’ils le souhaitent, venir se recueillir sur leur tombe.

Les animaux de compagnie sont, souvent, les premiers amis de nos enfants et les derniers compagnons de nos seniors… Pourquoi les oublier ?

Ce projet représente un investissement très modéré puisque le terrain pressenti appartient à la Mairie et que le personnel spécialisé est déjà en place. Il sera autofinancé par les recettes des concessions et engendrera des frais de fonctionnement quasiment nuls.

La pension animalière.

Plutôt que de retrouver des chiens, chats et autres animaux livrés à eux-mêmes, voire abandonnés durant les congés et week-ends prolongés, la Ville de Schiltigheim offrira un service de pension au tarif attractif, suffisant, là aussi, pour autofinancer le fonctionnement de l’opération.

C’est, en grande partie, le prix prohibitif des pensions existantes et trop peu nombreuses, qui conduit certaines personnes à abandonner leurs animaux s’ils n’ont pas d’autre moyen de garde.

Comment le financer ? Deux salariés coûtent environ 5.000 € par mois, charges patronales comprises, soient environ 60.000 € an.

En fixant un tarif de pension de 15 €/jour (très inférieur aux tarifs habituels) et en tablant sur une capacité d’accueil de 50 animaux, nous arrivons à une recette de plus de 270.000 €/an. Un taux de remplissage de 30% suffit à compenser les salaires des agents et laisse des places disponibles pour les pics d’activité, de juin à septembre.

Cette pension sera également dotée d’une grande chatière pour héberger les chats errants en attente de stérilisation. Cette action sera, si possible, financée par la collectivité grâce aux bénéfices de la pension

Concernant l’équipement nécessaire, une maison avec terrain équipé attenant et quasi-absence de voisins est indispensable. A voir à la Vogelau, dans la future zone de loisirs Nord.

Programme : festivités d’été.

Une grande partie des activités estivales se tiendront dans la zone de loisirs (voir l’onglet « Zone de loisirs »), mais, bien évidemment, le point d’orgue de ces festivités restera, incontestablement, la fête de la bière et ses activités annexes qui se tiennent, traditionnellement, le premier week-end d’août.

Vu le succès grandissant de cet évènement qui fêtera, en 2020, son 40 e anniversaire, il importe, pour des raisons de convivialité et de sécurité, d’en augmenter la capacité d’accueil sans quitter le site. En effet, déplacer la fête de la bière serait une erreur stratégique qui pourrait lui être fatale. Alors comment faire ?

Nous étendrons la fête de la bière à tout l’ilot EXEN, entre la route de Bischwiller et les rues de la Mairie, Principale et des Pompiers, y compris la rue Saint Paul et la place de la Liberté, en y incluant les Halles du Scilt.

Les avantages sont nombreux : davantage d’espace, davantage de places assises, une carte de restauration simplifiée, donc un service plus rapide, une fête foraine mise en valeur au centre du dispositif et une sécurité maximale.

Fête de la Bière co-organisée par L’OSCAL et la mairie

Ceci se fera en concertation et avec le concours des restaurateurs du quartier et des riverains plus ou moins proches, en partenariat avec les forains, les hôteliers de la commune et les services de police.

Francis GUYOT : que pensez-vous de ce projet ?

J’ai participé, de différentes manières, à l’organisation des 39 premières éditions, avec le succès que l’on connaît. Le dispositif actuel, que je maîtrise parfaitement, est arrivé au bout de ses limites. Je pense sincèrement qu’il n’y a rien de plus cruel et de plus frustrant, que d’être victime de son succès. Voilà pourquoi il faut agrandir le périmètre, afin que tout le monde puisse en profiter !

L’idée est de développer l’aspect touristique de cette manifestation, compte-tenu du nombre très important de touristes présents en Alsace au mois d’août.